« Tant que l’indépendance n’est pas faite, elle reste à faire »

Gaston Miron

Conseil d’administration

Comité exécutif

 

Président – Jean François Payette

Jean François Payette est politologue. Après avoir réalisé un baccalauréat en science politique à l’UQÀM et une maîtrise en relations internationales, sous la direction de l’ancienne ministre Louise Beaudoin et du professeur (UQÀM) Lawrence Olivier, il a fait un doctorat en science politique à l’Université de Lyon, sous la direction de l’ancien premier ministre Bernard Landry et du président de la section de science politique (Lyon) François David. Il enseigne aujourd’hui la gestion internationale à l’École des sciences de la gestion de l’UQÀM. Il est également chercheur à l’Observatoire de la Politique et de la Sécurité de l’Arctique de l’ÉNAP et membre du Laboratoire Francophonie, mondialisation et relations internationales de l’Université de Lyon. Auteur de dix livres et de nombreux articles scientifiques et de chapitres dans des ouvrages collectifs, ses recherches portent principalement sur les relations internationales du Québec, le nationalisme québécois et la nordicité du Québec. En 2014, le journal Le Devoir classait l’un de ses ouvrages parmi les huit livres ayant marqué l’année 2013, alors que la revue culturelle Bible urbaine classait celui-ci parmi les cinq meilleurs livres de l’année. Par ailleurs, son ouvrage Ce peuple qui ne fut jamais souverain. La tentation du suicide politique des Québécoisa été primé au Salon du livre de Montréal, à l’automne 2013, en recevant le Prix Pierre-Vadeboncoeur – pour l’ouvrage en sciences sociales ou en science politique jugé le plus marquant – et fut également finaliste au prix de l’essai de l’Académie des lettres du Québec, à l’automne 2014. Il a également reçu, au printemps 2018, le Grand prix de l’Université de Lyon – Prix Docteur étranger doté par l’Université de Lyon, l’Association des amis de l’Université de Lyon et la Région Auvergne-Rhône-Alpes pour la meilleure thèse de doctorat étrangère soutenue entre le 1erseptembre 2016 et le 31 décembre 2017.

 

Vice présidente – Micheline Labelle

micheline-labelle

Ph. D. en anthropologie à l’Université de Montréal, est professeur émérite de sociologie à l’Université du Québec à Montréal. Elle a été co-directrice de la Chaire Concordia-UQAM en études ethniques (1993-1996 ; 2006-2008) et titulaire de la Chaire de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté de l’UQAM (2008 à 2014). En 2003, elle a mis sur pied l’Observatoire sur le racisme et les discriminations. Membre du Conseil des relations interculturelles du Québec (2002-2004) et du conseil d’administration de l’Association internationale des études québécoises (2003-2009). Dans les années 2000, à la demande de l’UNESCO, elle a œuvré à l’élaboration du Plan d’action de la Coalition internationale des villes contre le racisme, ainsi qu’à celui de la Coalition canadienne. Elle a publié plusieurs ouvrages. Parmi les plus récents: Racisme et antiracisme au Québec. Discours et déclinaisons; La communauté politique en question. Regards croisés sur l’immigration, la diversité et la citoyenneté ; Les nationalismes québécois face à la diversité ethnoculturelle. Première récipiendaire du Prix Thérèse Casgrain, CRSH (1989-1990). Lauréate du Prix Hommage – 40 ans de la Charte des droits et libertés de la personne (2015), remis par la CDPJQ pour l’ensemble de son travail sur le racisme. Pendant des années, elle a fait de la formation au sein d’instances indépendantistes. Elle fait partie du CA des IPSO depuis 2006.

 

Secrétaire – Michel Rioux

Syndicaliste, journaliste et communicateur, il a entrepris sa carrière au journal Le Soleil de Québec en 1965. Il a par la suite travaillé au journal L’Action et a été correspondant à Québec pour Québec-Presse. En 1969, il est entré au service de l’information de la CSN où il a milité durant près de 30 ans, dont 14 ans comme directeur de ce service. En 1978, il a été nommé membre du premier Conseil de la langue française du Québec. Il a représenté le Québec et la CSN dans plus d’une dizaine de congrès internationaux en Pologne, en Allemagne, en France, en Italie, en Suisse, en Belgique, en Union soviétique, en Autriche, au Japon et aux Philippines. Il a publié en 1973 La grande tricherie. En 1991, il a cosigné avec Marcel Pepin La CSN au coeur du Québec et en 2000, il a publié La CSN : Portrait d’un mouvement. En 2016, il a publié Donner du sens à l’argent : les 20 ans de Fondaction. Il a collaboré au livre du professeur Benoît Lévesque : Fondaction : Un Fonds pleinement engagé dans la finance socialement responsable publié en 2017. De 1992 à 2002, il a coanimé plus de 250 émissions de télévision chez Videotron, Vies de travail. Par la suite, durant 13 ans, il a coanimé à Radio Ville-Marie une émission hebdomadaire d’affaires publiques, Sociétés ouvertes. Il est membre du conseil d’administration de la radio communautaire de Longueuil depuis 2010. Il signe une chronique dans le mensuel l’Aut’journal et est membre du comité de rédaction de la revue l’Action nationale. Il est secrétaire du conseil d’administration du quotidien Le Devoir depuis 2003.

Registraire – Anne-Michèle Meggs

Anne-Michèle Meggs est diplômée de l’Université York avec un Baccalauréat ès-Arts spécialisé en études canadiennes (concentration en français et en histoire, littérature et sciences politiques québécoises et canadiennes). En 1980-1981, elle a fait sa scolarité de maîtrise en études canadiennes, avec un accent sur l’administration publique et le droit constitutionnel, à l’Université Carleton. Elle a poursuivi sa carrière au sein des gouvernements canadien, ontarien et québécois dans les domaines langue, relations intergouvernementales constitutionnelles, immigration et gestion stratégique. Dès son arrivée au Québec à la fin de 1989, déjà convaincue de l’importance de l’indépendance pour l’épanouissement de la nation québécoise, elle a commencé à militer pour l’indépendance et pour la social-démocratie dans les limites permises par son devoir de réserve comme employée de l’État. Ayant agi comme co-porte-parole pour le Non dans sa circonscription en 1992 et membre de la commission politique du Bloc québécois, en 1995, elle a été candidate pour le Bloc québécois dans St-Henri-Westmount, a participé au Comité sur la citoyenneté des Partenaires pour la souveraineté et à la tournée des Citoyennes pour la souveraineté. Elle a été parmi les membres-fondateurs des Intellectuels pour la souveraineté (IPSO) et a maintenu son membership jusqu’à ce jour. Elle a été porte-parole des Anglos pour le Oui en 1995 et secrétaire du Conseil de la souveraineté. Elle est actuellement conseillère de la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal et vice-présidente de l’Action nationale.

 

Trésorier – Pierre Serré

Ph.D. en science politique, Pierre Serré est l’auteur de Deux poids, deux mesures. L’impact du vote des non-francophones au Québec, qui a obtenu en 2002 l’un des Prix de la Présidence de l’Assemblée nationale pour l’un des quatre meilleurs livres de science politique de l’année. L’auteur y démontre comment le mode de scrutin majoritaire réduit de moitié l’influence électorale des francophones par rapport aux non-francophones. Chercheur autonome spécialiste du comportement électoral, il a obtenu d’autres prix dont un pour un texte défendant l’idée qu’un scrutin proportionnel dès les années soixante aurait permis au Québec d’accéder à l’indépendance au début des années soixante-dix.

Pierre a été le premier à mesurer l’importance du pluralisme électoral chez les immigrants. Il a d’autre part abordé plusieurs autres questions d’actualité, telle que l’absence d’« effet Bouchard » lors du référendum de 1995, l’impact des immigrants lors des élections provinciales, fédérales et municipales, l’impact des fusions sur les rapports de pouvoir entre francophones et non-francophones dans les principales villes québécoises, la transformation du système de partis grâce notamment à la disparition des circonscriptions susceptibles de changer de parti. Pierre s’est aussi intéressé à la situation de la langue française et à son avenir à Montréal et au Québec.

 

Conseillère – Jocelyne Couture

DSC_0101Jocelyne Couture, doctorat en philosophie de l’Université d’Aix-Marseille-I, et professeure au Département de philosophie (Éthique et Philosophie politique) de l’UQAM jusqu’en 2008. Elle a été présidente de l’Association canadienne de philosophie et co-fondatrice d’IPSO dont elle a été présidente. Elle a à son actif plusieurs publications dans son domaine d’expertise et, en particulier, sur les questions concernant la souveraineté et l’indépendance du Québec.

 

 

 

 

 

 

Conseiller – Jean-Philippe Meloche

Détenteur d’une maîtrise en sciences économiques et d’un doctorat en géographie, Jean-Philippe Meloche est professeur agrégé à l’École d’urbanisme et d’architecture de paysage de l’Université de Montréal. Il est également Fellow au CIRANO et membre du Conseil d’administration de l’Institut de recherche sur l’autonomie des peuples et les indépendances nationales. Il s’intéresse aux questions d’économie urbaine et régionale et aux finances publiques locales. Il a publié plusieurs rapports de recherche et articles scientifiques sur les politiques publiques en matière de finances municipales, de transport urbain et d’aménagement du territoire. Il a également travaillé avec plusieurs municipalités québécoises et ministères du gouvernement du Québec sur ces enjeux. Il a aussi milité plusieurs années au sein du mouvement indépendantiste.

 

 

 

Autres membres du conseil d’administration

 

Micheline Boucher-Granger

Médecin retraité spécialisée en médecine familiale. Très impliquée socialement elle milite dans divers organismes à but non lucratif et centres communautaires (Laval et Montréal). Elle est notamment présidente de la Société St-Jean-Baptiste, section Laval, Vice-présidente de la Commission des présidentes et présidents de la Société St-Jean-Baptiste de Montréal, membre du conseil d’administration du comité Fête nationale des québécoises et québécois (FNQL), Membre et co-fondatrice de la Société nationale du Québec à Laval (SNQL), membre et co-fondatrice du Réseau des citoyennes pour l’indépendance (RéCI), membre et co-fondatrice du conseil d’administration du OUI Québec Laval, membre des OUI Québec. Elle a été candidate aux élections municipales à Laval (2017) et a exercé diverses fonctions au sein de partis indépendantistes.

 

Claude Charron

(à venir).

 

Ferid Chikhi

Conférencier et formateur en intégration socioculturelle. Diplômé de l’université d’Alger en littératures et civilisations d’expression anglaise Ferid Chikhi détient un second cycle universitaire en sciences de l’administration. À son arrivée au Canada il opte pour le Québec comme terre d’accueil. Ses motivations étaient surtout en lien direct avec les libertés individuelles, la place du citoyen, sa sécurité et sa protection par les institutions et la langue française associée aux valeurs d’égalité du Québec. Depuis quelques années il participe activement dans le débat sur la laïcité comme membre fondateur de l’Association Québécoise des Nord-Africains pour la Laïcité (AQNAL) et comme membre d’une organisation indépendantiste (Vice-président d’un exécutif de la Rive Sud de Montréal). Il est auteur de plusieurs articles, réflexions et analyses traitant de la laïcité, de l’intégration des immigrants, des problématiques liées à leur employabilité au Québec et publiés sur le Huffington post: https://quebec.huffingtonpost.ca/author/ferid-chikhi/ Ou sur son blog : http://www.convergencesplurielles.com
Parmi ses contributions à l’indépendance du Québec et en faveur de la laïcité, notons: intervention devant la Commission des institutions de l’Assemblée nationale du Québec sur l’islam versus l’islamisme, les stratégies de visibilité, le processus d’infiltration (entrisme) et les groupes porteurs (2011); présentation avec Martine Desjardins du mémoire du Rassemblement pour la laïcité sur le projet de loi 60 devant la Commission des institutions de l’Assemblée nationale (2013); représentation de l’AQNAL sur le projet de loi no. 62 (2016); conférencier au Mouvement laique du Québec sur les écoles coraniques au Québec. Il est l’auteur de plusieurs articles: L’indépendance du pays et la libération de ses citoyens, La conception d’énoncés clairs d’une plateforme d’idées rassembleuses, Quelle convergence pour l’État du Québec. https://vigile.quebec/auteurs/ferid-chikhi

 

 

Jocelyne Delage

Bachelière ès Arts du Collège Brébeuf, obtient un baccalauréat en traduction et une maîtrise en traduction médicale de l’Université de Montréal, et quatre certificats d’espagnol et d’allemand de l’Université Harvard. Elle travaille comme journaliste médicale pour le Courrier médical et l’Actualité médicale plusieurs années et écrit dans plusieurs publications, dont La Presse, Santé et société, Avenir, l’Interdit, La Revue Notre-Dame et L’Unique. Comme écrivain, elle rédige une vingtaine de livres de vulgarisation en médecine et deux biographies (Gérard Delage, prince de l’humour et de la gastronomie et Mia Riddez, artiste dans l’âme). Elle est aussi attachée de recherche à la faculté de Médecine de l’Université de Montréal, journaliste recherchiste à l’Office national du film et à Radio-Canada, conceptrice-rédactrice publicitaire chez BCP, directrice de l’édition et de collection aux Éditions du Renouveau pédagogique, coéditrice de l’Encyclopédie de la musique au Canada (Fidès), ainsi que journaliste radiophonique pour la Société historique de Montréal (diffusion Radio Ville-Marie). Elle est membre de la FPJQ et de l’UNEQ.

 

Florent Michelot

Florent Michelot est candidat au doctorat en andragogie au Département de psychopédagogie et d’andragogie de la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal (Québec). Il poursuit ses recherches sous la direction de Bruno Poellhuber, professeur agrégé dans cette même institution. Avant d’entreprendre son troisième cycle, il a complété un master de science politique à Lille 2 et a ensuite exercé des activités de conseil politique pendant plusieurs années. Il évolue aussi à titre de chargé de cours en politique municipale au Département de science politique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Ses travaux actuels portent sur la culture informationnelle des étudiant·e·s, notamment quant aux compétences qui se rattachent à l’évaluation de l’information sur le Web. À cet effet, il s’intéresse aussi au développement de la pensée critique en contexte scolaire. En outre, il travaille sur l’évolution des référentiels de compétences numériques à l’aulne des tendances actuelles en éducation.

 

Jean-René Plante

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Professeur d’histoire de littérature, a été membre du comité de rédaction de la revue Stratégie dans les années 70. Il a obtenu un Ph. D. de l’université McGill en 1982 en soutenant notamment la thèse L’Échec de la littérature québécoise au dix-neuvième siècleIl s’est livré à un certain militantisme à son syndicat d’enseignants du cégep Montmorency dans les années 80 et 2000 (FNEEQ-CSN). Il s’est fait plaisir dans les années 1980 et 1990 en organisant la résistance à quelques réformes particulièrement malvenues du Ministère de l’éducation du Québec.

 

 

 

 

 

 

 

 

Membres observateurs

Ercilia Palacio-Quintin

Originaire de Buenos Aires, en Argentine, Ercilia Palacio-Quintin fait ses études en enseignement préscolaire, avant d’obtenir une licence en psychologie de l’enfant et de la famille (1963). En parallèle, entre 1958 et 1966, elle exerce la profession d’enseignante et de psychologue, surtout en milieu défavorisé. Lauréate d’une bourse octroyée par la Belgique, elle quitte l’Argentine en 1966 pour aller faire une licence complémentaire et un doctorat en psychologie à l’Université de Louvain (terminé en 1972). Durant son séjour à Louvain, microcosme peuplé d’étudiants provenant des quatre coins de la planète, elle profite non seulement d’un milieu académique riche, mais également d’un milieu social dynamique où l’on discute abondamment de la vie sociale et politique internationale, y compris de la crise d’octobre au Québec.

En 1971, elle vient s’établir au Québec avec son époux et leurs deux filles, et entreprend sa carrière de professeure à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). Elle contribuera à la formation de nombreux éducateurs et psychologues de l’enfance, à la réalisation de moult recherches sur le développement du jeune enfant et les conditions environnementales qui l’influencent ainsi qu’à la diffusion des connaissances dans le domaine. Chercheure réputée aussi bien dans le monde scientifique québécois qu’à l’international, elle a toujours mené ses recherches sur le terrain, en collaboration avec les divers organismes du milieu impliqués auprès du jeune enfant comme les garderies, les écoles, les CLSC, les CJ et le milieu familial. Elle est l’auteure de nombreuses publications en français, en anglais et en espagnol. En 1995, l’UQTR lui remet sa médaille du mérite universitaire. L’année suivante, elle est nommée membre honoraire de la Société québécoise pour la recherche en psychologie, société dont elle est la présidente fondatrice. Après sa retraite, on la désigne professeure émérite de l’UQTR (2005).

En plus de sa vie professionnelle, elle est très engagée sur le plan sociopolitique. Quelques moments marquants :

– 1972 : devient membre active du Parti québécois; elle milite toujours à ce jour.

– 1980 : visite toutes les maisons de son quartier pour convaincre les gens d’adhérer à la cause du oui au référendum.

– 1991 : s’implique dans l’organisation du Bloc québécois de Trois-Rivières lors de sa fondation.

– 1995 : signe le Manifeste des intellectuels pour la souveraineté Oui au changement et est membre fondatrice des Intellectuels pour la Souveraineté (IPSO). Elle est membre du conseil d’administration sans interruption depuis sa création, occupant diverses fonctions au comité exécutif (présidente, vice-présidente, trésorière et registraire).

– 1995 : forme le Regroupement des Québécoises et des Québécois d’adoption du Cœur du Québec (qui a soumis au référendum de 1995 un mémoire à la Commission de la Mauricie–Bois-Francs sur l’avenir du Québec).

Quand on lui demande pourquoi elle milite encore, elle répond :

« J’ai fait tout cela et je continue de militer parce que je crois profondément au droit des peuples à s’autodéterminer et au devoir de chaque citoyen, quelle que soit son origine, de contribuer aux choix collectifs de la société dans laquelle il vit. Je fais maintenant partie du peuple québécois, au sein duquel je n’ai pas mes racines premières, mais j’ai ma descendance ».

 

Anciennes présidences

Michel Seymour (1995-1999)
Jocelyne Couture (1999-2001)
Pierre Noreau (2001-2003)
Ercilia Palacio-Quintin (2003-2006)
Anne Légaré (juin 2006-octobre 2006)
Marylise Lapierre (2006-2008)
Gilbert Paquette (2008-2012)
Pierre Paquette (2013-janvier 2014)
Gérald McNichols (janvier 2014-avril 2015)
Pierre Serré (mai 2015- juin 2018)