Soirée-débat « Catalans, Kurdes, Écossais et Québécois en quête d’autodétermination et de liberté »

Les IPSO vous convient à leur prochaine soirée-débat qui se déroulera le 28 janvier prochain, à 17 h.

Le débat sera accessible en visioconférence sur notre site ipsoquebec.org. Aucune inscription n’est requise.

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Le français au Québec et dans le monde

La perspective indépendantiste ne peut pas faire l’économie des conditions de la reconnaissance internationale du Québec en tant qu’acteur légitime et désirable auprès des nations qui jouissent maintenant de leur souveraineté. Sur ce point, les indépendantistes québécois s’entendent généralement entre eux, et ils s’entendent même avec les alter mondialistes qui adoptent volontiers une perspective cosmopolitique et qui réclament qu’en tant que citoyens du monde,  nous fassions notre part dans la résolution des problèmes qui découlent précisément de l’ordre géopolique qui sévit maintenant. Mais le consensus s’effritent lorsqu’il s’agit d’examiner plus précisément les conditions pour que le Québec puisse effectivement être reconnu dans le statut d’acteur à l’échelle internationale. Prenons par exemple, la question linguistique. Plusieurs québécois, incluant certains indépendantistes, pensent que la pérennité du français au Québec est une question strictement interne, qui, au mieux, n’a rien à voir avec la reconnaissance internationale du Québec,  et au pire, serait un obstacle à l’implication du Québec à l’échelle internationale (comme si l’insertion  du Québec dans un monde globalisé ne pouvait se faire qu’au prix d’une mise en veilleuse du français, même au Québec).

Ipso a voulu, au cours cette soirée débat, explorer un point de vue différent, selon lequel  la vigueur du fait français au Québec serait à la fois tributaire de la capacité pour ce dernier  de s’impliquer en français auprès des instances internationales et un atout pour le rayonnement du Québec dans l’espace international.

Animation : Jocelyne Couture, philosophe, membre du CA IPSO
Exposés d’une vingtaine de minutes suivis d’échanges avec l’auditoire :
Louise Beaudoin Élue à l’Assemblée nationale de 1994 à 2003 (dossiers Relations internationales du Québec), et chroniqueuse au Devoir et au carnet politique de l’émission 24/60 à RDI
Pierre Curzi Élu à l’Assemblée nationale de 2007 à 2012 (dossiers langue et culture) et comédien

Date : Le lundi 19 mars, à 19 h Lieu : SSJBM, Maison Ludger-Duvernay, 82, rue Sherbrooke Ouest (coin Saint-Urbain) Entrée libre.

Les dons volontaires sont les bienvenus.

Soirée-débat des IPSO du 15 janvier 2018

Si le Québec aspire à devenir un pays, il faut sans cesse remettre l’épaule à la roue et être en mesure de clarifier les positions véhiculées par les partis politiques au Québec. Une invitation à la Soirée-débat IPSO sur
             

Les conceptions de la nation et de l’État-nation des partis politiques

Animation : André Jacob Exposés de :
• Claudette Charbonneau, présidente de OUI-QUÉBEC
• Guy Lachapelle, professeur titulaire, Département de science politique à l’Université Concordia et Secrétaire général de l‘Association internationale de science politique
• Éric Martin, professeur de philosophie au CEGEP Édouard-Montpetit
• Gilbert Paquette, professeur, Département de science et technologie à Télé-Université, et ex-président des IPSO
Date et heure : le lundi, 15 janvier 2018, à 19 heures Lieu : Société St-Jean-Baptiste, Maison Ludger-Duvernay, 82, rue Sherbrooke ouest (coin St-Urbain) Entrée libre… mais les contributions volontaires sont appréciées
Pour renseignements : Ercilia Palacio-Quintin lesipsoquebec@gmail.com

Le prix Jacques-Parizeau décerné à Hélène Pelletier-Baillargeon

 

Monsieur Pierre Serré, président des Intellectuels pour la souveraineté (IPSO) annonce que le septième prix Jacques-Parizeau a été attribué à madame Hélène Pelletier-Baillargeon, en témoignage de « la qualité de son œuvre de journaliste et de biographe et sa contribution à l’histoire des idées au Québec».

Hélène Pelletier-Baillargeon a été membre de l’équipe de rédaction de la revue Maintenant dès sa création en 1962 et en a assumé la direction en 1973-1974. De 1974 à 1981, comme journaliste pigiste, elle publié des articles dans plusieurs périodiques, dont Le Devoir et La Presse. De 1986 à 1989, elle a rédigé une chronique hebdomadaire dans ce dernier quotidien.

À titre de biographe, elle est l’auteure de Marie Gérin-Lajoie : de mère en fille, la cause des femmes, publié par Boréal Express en 1985 et qui lui a valu le prix du Gouverneur général et le prix Maxime-Raymond de l’Action nationale, puis d’une monumentale biographie en trois volumes, intitulée Olivar Asselin et son temps, chez Fides en 1996, 2001 et 2010.

Monsieur Serré a rappelé que le prix Jacques-Parizeau, institué en 2011 par le conseil d’administration des Intellectuels pour la souveraineté, «vise à reconnaître l’apport d’un intellectuel pour ses contributions remarquées à l’avancement des connaissances ou des arts au Québec et pour ses prises de positions publiques insignes en faveur de la souveraineté du Québec».

Ipso