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Textes des membres des IPSO
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Écrit par Gilbert Paquette
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Dimanche, 17 Février 2008 00:00 |
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Réponse aux néo-étapistes et aux exclusivistes du PI. La souveraineté du Québec n’est pas seulement une question juridique et constitutionnelle, mais économique et sociale.
Dans leur réplique dans Le Devoir du 15 février, après nous avoir proposé un "référendum du peuple" qui aurait lieu aux calendes grecques, Marc Laviolette et Pierre Dubuc concluent : « Gilbert Paquette veut parler d’indépendance lors de la prochaine campagne électorale. Nous en sommes. Mais il ne suffit pas de parler de la terre promise ; il faut indiquer clairement comment s’y rendre ». Je m’empresse ici de m’exécuter.
Mais auparavant, je dois faire une précision essentielle. Quand j’affirme qu’il faut éliminer de la prochaine élection l’étapisme référendaire (à initiative populaire ou gouvernementale), je n’ai rien contre l’utilisation du référendum au moment où cela pourrait être utile ou nécessaire, mais je suis viscéralement contre le report de toute solution à notre question nationale dans un avenir imprévisible.
Au cours des huit dernières élections auxquelles le Parti québécois a participé depuis 1976, on a assisté à une compétition entre partis politiques pour la gouverne provinciale, comme si l’un des partis n’était pas porteur d’un projet de pays du Québec, sans faire progresser vraiment les appuis à la souveraineté. Il faudrait que nos amis du SPQ-libre nous expliquent comment la prochaine campagne ferait exception à cette règle dans laquelle le PQ s’est emprisonné, si on évacuait encore une fois le débat en promettant un référendum plus tard, on ne sait quand.
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