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INFO-IPSO, volume 2, numéro 7 |
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Écrit par Gilbert Paquette
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Mardi, 28 Juillet 2009 19:50 |


Tant que l’indépendance n’est pas faite, elle reste à faire – Gaston Miron
www.ipsoquebec.org
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2207, rue Fullum, Montréal (Québec) H2K 3P1
INFO-IPSO, Vol 2. No. 7, 2010
Avril-juin 2010
JUIN EST LA PÉRIODE DE RENOUVELLEMENT DE VOTRE ADHÉSION AUX IPSO! Si vous ne l’avez pas déjà fait, nous invitons tous les membres et sympathisants à renouveler leur adhésion aux IPSO. Il est possible de le faire via le site des IPSO à www.ipsoquebec.org d’ici à la prochaine assemblée générale du 20 juin. ►Prochaine Assemblée générale des IPSO et Marche pour l’indépendance du 20 juin 2010. L’assemblée générale des IPSO se tiendra le dimanche 20 juin à la Maison Luder Duvernay, à 9h00 (café et croissants). À 11h, Jean-François Nadeau prononcera une conférence sur Le rôle des intellectuels dans l’avènement de l’indépendance. À 11h45, un lunch sera servi (contribution volontaire). À 12h30, nous rejoindrons la Marche pour l’indépendance, tout près du lieu de notre assemblée générale.
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► Colloque IPSO et Bloc Québécois – UN GRAND SUCCÈS !
Le colloque conjoint Bloc québécois et IPSO a eu lieu le samedi 8 mai 2010, à l’Hôtel Bonaventure, Montréal sur le thème général: 20 ans après Meech. Quel est l’avenir du Québec dans le Canada? Plus de 600 personnes y ont participé!
En 2010, quel avenir le Québec peut-il espérer au sein du Canada? Le fédéralisme canadien a-t-il démontré sa capacité de se réformer de façon à satisfaire les besoins et les valeurs des Québécoises et des Québécois? Les deux « solitudes nationales » se sont-elles éloignées encore plus?
Les participants au colloque du 8 mai prochain ont bénéficié des résultats d’un sondage exclusif mené au Québec et au Canada sur la place du Québec au sein du Canada.
Les sous- thèmes du colloque étaient les suivants : 1.Le Québec et Canada, deux solitudes nationales Avec Claude Bariteau, Pierre Drouilly, Micheline Labelle, Philip Resnick et ArlindoVieira 2.Le partage des pouvoirs : deux visions nationales Avec Pierre Drouilly, Philippe Leclerc, Stéphane Paquin et Gilbert Paquette 3.L’accession à la souveraîneté Avec Anne Légaré, Pierre Drouilly, Jean-François Lisée, Danic Parenteau et Patrick Taillon Dîner conférence : Gilles Duceppe, Chef du Bloc Québécois
Présenté par Jean-Marie Nadeau, président de la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick
Synthèse: Bernard Landry Vous trouverez la problématique, les textes de base et les videos sur le site du Bloc Québécois.
http://www.blocquebecois.org/dossiers/colloque-20-ans-apres- Meech/default.aspx
►Débat des IPSO, MARDI, le 6 avril 2010.
Le Plan d’action des IPSO vise la promotion d’un projet de pays en l’approfondissant et en l’actualisant à travers les débats de société et les enjeux d’actualité qui marquent la vie culturelle, sociale, économique et politique de la nation. Parmi ces débats, figure le triste bilan du fédéralisme canadien qui a alimenté la série de quatre soirées pour
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l’année 2009-2010 débats intitulée: Le fédéralisme canadien, de l’ouverture à l’imposture.
L’automne dernier, deux débats ont porté sur la constitution et les relations internationales, En février 2010, nous avons organisé un troisième débat sur un enjeu majeur de ces relations entre le Québec et le fédéral : l’environnement et l’indépendance énergétique. Le 6 avril 2010, nous avons organisé un débat sur La langue française et l’indépendance nationale, avec comme invités :
Gérald Larose, professeur, École de travail social, UQAM. Président du Conseil
de la souveraineté et ancien président des États généraux sur la situation et l'avenir de la langue française au Québec.
Mario Beaulieu, président général de la Société Saint-Jean-Baptiste de
Montréal et militant pour la défense de la langue française au Québec.
Problématique
Rien n’est plus fondamental à la survie d’un peuple que la langue, ciment de la nation. Véhicule même de son histoire, de sa culture, de l’intégration et de l’inclusion des personnes qui choisissent de s’y joindre, la langue d’un peuple exprime l’essentiel de son âme collective.
La récente décision de la Cour suprême – qui rend caduque la Loi 104 et ouvre ainsi l’accès aux écoles anglaises du Québec aux parents avec les moyens d’envoyer un de leurs enfants à une école privée anglaise pour quelques mois – n’est que l’exemple le plus récent de la menace à la langue française au Québec que constitue le statut provincial de l’État québécois.
Comment assurer la pérennité de la langue française au Québec dans un contexte géopolitique minoritaire (Canada et Amérique du nord) :
où l’anglais gagne en force et en influence sur l’ensemble de la planète; où le territoire est partagé avec un noyau de langue anglaise qui prendra tous les
moyens pour protéger la survie de « ses » écoles;
où ce noyau est très fortement concentré dans la seule métropole du Québec; et où deux niveaux de gouvernements envoient des messages contradictoires sur
la place du français sur le territoire québécois?
► Concertation des partis et des mouvements souverainistes À la suite de la grande assemblée du 20 novembre 2009, la campagne entreprise contre le jugement de la Cour suprême du Canada sur les écoles passerelles s’est poursuivie, animée par Table de concertation des mouvements indépendantistes regroupant la SSJB Montréal, les IPSO, la Ligue d’action nationale, L’Aut’Journal, le Rassemblement pour un pays souverain et le Réseau de résistance du Québécois.
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Le 11 avril 2010, un grand rassemblement s’est tenu au Monument national qui a regroupé plus de 1 100 personnes et s’est terminé par une manifestation devant le bureau de la Ministre St-Pierre, responsable de la langue. La coalition s’est élargie avec la participation de représentants des centrales syndicales, des partis politiques et de plusieurs artistes engagés dans la défense du français. Manifestement, avec le dépôt de la loi 103, mercredi, le 2 juin, le gouvernement Charest recule par rapport aux décisions unanimes de l’Assemblée Nationale. Au moment d’écrire ces lignes, la coalition des organismes pour la défense de la loi 101 prépare une conférence de presse et d’autres événements pour demander au gouvernement de fermer la porte à l’accès de la langue anglaise. Parallèlement, des discussions se poursuivent pour structurer davantage la coalition autour du thème « Cap sur l’indépendance » dans une optique non partisane et pour intégrer le projet Synapse qui vise à mobiliser les outils de l’Internet pour la promotion de l’indépendance. Notre président, Gilbert Paquette, y travail e activement avec d’autres. ► CA des 22 mars 2010 Le Conseil d’administration des IPSO s’est réuni le 22 mars 2010, suite à une réunion de l’exécutif. Nous y avons discuté de la réalisation des divers volets du plan d’action. Afin de combler un poste vacant au conseil d’administration des IPSO, Philippe Leclerc propose monsieur Siegfried Mathelet. La proposition a été appuyée par Ercilia Palacio Quintin et adoptée à l'unanimité. Le CA s’est réuni à nouveau le 17 mai 2010 pour faire un retour sur les activités de l’année et la gouvernance de l’organisation. Nous avons discuté de Wikibec, un wiki de l’indépendance qui regroupera les bases de l’argumentaire souverainiste, du colloque du 8 mai et nous avons mis en route la préparation du Plan d’action 2010-2011. La prochaine réunion du CA aura lieu le 15 juin. On y établira un projet de Plan d’action 2010-2011 qui sera soumis à l’Assemblée générale des membres du 20 juin 2010. Les membres du conseil d’administration des IPSO vous souhaitent un bel été engagé ! Micheline Labelle, vice-présidente des IPSO
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Écrit par Gilbert Paquette
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Mardi, 28 Juillet 2009 19:49 |

Tant que l’indépendance n’est pas faite, elle reste à faire – Gaston Miron
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INFO-IPSO, Vol 2. No. 6
Février 2010
Le Plan d’action des IPSO vise la promotion d’un projet de pays en l’approfondissant et en l’actualisant à travers les débats de société et les enjeux d’actualité qui marquent la vie culturel e, sociale, économique et politique de la nation.
Parmi ces débats, figure le triste bilan du fédéralisme canadien qui alimente la série de quatre soirées débats intitulée: «Le fédéralisme canadien, de l’ouverture à l’imposture».
L’automne dernier, deux débats ont été tenus sur la constitution et les relations internationales, Pour commencer l’année 2010, nous avons organisé un troisième débat sur un enjeu majeur de ces relations entre le Québec et le fédéral : l’environnement et l’indépendance énergétique. ►Débat des IPSO, LUNDI, le 8 février 2010. Le troisième débat public des IPSO a eu lieu le 8 février 2010, sur le thème : L’après Copenhague – Le Québec peut-il se donner une politique nationale progressiste en regard du climat? UQAM, sal e DR200 (Près du Centre Pierre Péladeau)
Avec Bernard Bigras (Député de Rosemont-La Petite-Patrie, Bloc québécois) et Daniel Breton, porte-parole de Maîtres chez nous au 21e siècle ! (MCN21) et de la coalition Québec Kyoto, ex-candidat du NPD-Québec.
Le débat a été animé par Gilbert Paquette
Bernard Bigras
Les attributs de la souveraineté pour une sauvegarde environnementale et économique du Québec
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Du 7 au 18 décembre 2009, les représentants de 193 pays se sont rencontrés à Copenhague, au Danemark, pour négocier une entente devant succéder à cel e de Kyoto.
Fidèle à son rôle de cancre en environnement et fort des sept prix Fossile remportés dans la capitale danoise, dont le prix Fossile de l’année, le Canada a tenté de faire en sorte que la communauté internationale ne s’entende pas, perdant ainsi toute sa crédibilité en matière de lutte aux changements climatiques. À Copenhague, le Canada a défendu une position rigide, cel e des sables bitumineux, au détriment de tous les efforts consentis par le Québec depuis 1990.
En effet, le réseau anglais de Radio-Canada a obtenu un document confidentiel démontrant que le Canada a clairement décidé de proposer un système qui avantagera l’industrie des sables bitumineux, et ce, au détriment du Québec. Le document qu’aurait présenté le ministre de l’Environnement, Jim Prentice, permettrait à l’industrie gazière et pétrolière d’augmenter ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 37 % en 2020, lui faisant dépasser son niveau de 2006. Pourquoi? Parce que le Canada a la politique de ses intérêts. La situation vécue à Copenhague rappel e la nécessité pour le Québec de négocier ses propres accords internationaux, d’adopter ses propres lois et de lever ses propres impôts.
Un Québec souverain signera ses propres accords politiques, qui correspondront à ses ambitions économiques et environnementales. Le Québec a déjà annoncé qu’il al ait réduire ses émissions de GES de 20 % en 2020 par rapport à 1990, alors que le Canada a adopté un objectif en matière de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre de 17 % d’ici 10 ans, avec 2005 comme année de référence. Cet objectif constitue un recul par rapport à celui que les conservateurs ont véhiculé jusqu’ici, soit une réduction de 20 % des émissions, avec 2006 comme année de référence.
Il est urgent que nous puissions adopter nos propres lois et ainsi mettre en place une stratégie coordonnée de développement durable. Le choix de 2005 plutôt que 1990 comme année de référence aura un effet important sur l’économie du Québec. Cela équivaut à effacer les efforts des industries québécoises qui, depuis 1990, ont mis en place des procédés plus respectueux de l’environnement. En outre, l’Union européenne envisage sérieusement d’imposer des pénalités aux pays pol ueurs pour les importations. Or, c’est le Québec qui exporte le plus vers l’Europe. Parce qu’il diversifie son assiette économique et qu’il fait partie d’un État voyou en environnement, il sera donc pénalisé.
Il nous faut donc pouvoir lever nos propres impôts afin d’investir dans des domaines qui correspondent à nos intérêts. Un Québec souverain n’accordera pas d’incitatifs fiscaux à l’industrie pétrolière. Il privilégiera les énergies qu’il possède, soit l’hydroélectricité, l’éolien et la géothermie. Pourtant, de 1970 à 1999, Ottawa a versé l’équivalent de 66 mil iards de dol ars, en dol ars de 1999, en subventions directes à l’industrie des énergies fossiles (charbon, gaz naturel et pétrole). Les subventions directes ont diminué depuis la fin des années 1990, mais les pétrolières bénéficient malgré tout d’un régime fiscal plus qu’avantageux qui leur permet de soustraire à l’impôt des centaines de mil ions de dol ars. Pourtant, dans son budget du 19 mars 2007, le gouvernement conservateur a annoncé la suppression progressive de l’amortissement accéléré, mais le calendrier de l’abolition s’étire jusqu’en 2015. Les données divulguées par le ministère des Finances sur les effets de l’amortissement accéléré sont limpides : chaque année,
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de 300 à 400 mil ions de dol ars vont grossir les profits des pétrolières! Ces sommes diminueront graduel ement jusqu’en 2015.
Nous assistons actuel ement à une mascarade au cours de laquel e les conservateurs sont de plus en plus créatifs pour inventer de nouvel es excuses. La position défendue par le gouvernement Harper est inacceptable tant sur le plan environnemental que pour les Québécoises et les Québécois, qui veulent un environnement plus vert et qui ont commencé il y a longtemps déjà à investir en ce sens. À Copenhague, le ministre Prentice est demeuré sourd aux appels du premier ministre du Québec, Jean Charest, appliquant ce qu’il avait déclaré le 5 novembre dernier à la Chambre des communes : « Ils auront accès aux documents et pourront faire valoir leur point de vue au sein de la délégation. Toutefois, il est clair que le Canada parlera d’une seule voix à Copenhague. » Comme le dirait Lise Payette : « Si le miracle de Copenhague avait vraiment lieu, Jean Charest nous reviendrait indépendantiste».
Résumé de l’intervention de Daniel Breton
Daniel Breton a fait part de ses analyses sur divers dossiers liés à l’environnement : les mines, le transport, les barrages contre l’efficacité énergétique, le réchauffement, la dépendance au pétrole, etc. Sa conclusion : se comparer au gouvernement canadien pour démontrer combien nous sommes verts équivaut à se comparer à l’idiot global pour il ustrer notre génie. Après 7 ans, le bilan gouvernemental du Québec est moins reluisant que le gouvernement le prétend. C’est pourquoi il devrait faire preuve d’éthique en se distançant des lobbies miniers, forestiers, de génie-conseil, de la construction et de l’énergie pour se concentrer sur des actions plus cohérentes et fidèles à l’esprit du réel développement durable. Par ail eurs, Daniel Breton considère qu’indépendance du Québec n’est pas une fin en soi, mais un moyen pour réaliser un Québec vert.
► Concertation des partis et des mouvements souverainistes Suite à la grande assemblée du 20 novembre 2009, coordonnée par Mario Beaulieu de la SSJB Montréal, une campagne est entreprise contre le jugement de la Cour suprême du Canada, initiée par la Table de concertation des mouvements indépendantistes regroupant la SSJB Montréal, les IPSO, la Ligue d’action nationale, L’Aut’Journal, le Rassemblement pour un pays souverain et le Réseau de résistance du Québécois. Nous y participons activement via notre président, Gilbert Paquette. ► CA du 19 janvier 2010 Le Conseil d’administration des IPSO s’est réuni le 19 janvier 2010, suite à une réunion de l’exécutif fin décembre 2009. Nous y avons discuté de la réalisation des divers volets du plan d’action, dont la préparation de la soirée débat du 8 février dont le contenu vient d’être présenté. La prochaine soirée débat, le 5 avril 2010, portera sur la langue de l’éducation dans le contexte du jugement de la Cour suprême sur la loi 104 qui invalide d’autres dispositions de la loi 101. Veuil ez mettre cette date à votre agenda.
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On a également évalué le financement résultant du diner bénéfice qui sera affecté aux activités de développement du contenu et des outils de communication sur l’indépendance. Finalement, on a décidé de lancer les premiers groupes de réflexion sur le contenu de l’indépendance. Les thèmes prioritaires retenus portent sur la constitution, les relations internationales, l’indépendance énergétique et la laïcité en lien avec la culture et l’identité nationale. Il a également été proposé que ces groupes alimentent le Wikibec qui sera mis en place, et également l’ouvrage col ectif qui pourrait prolonger l’excel ent livre de Jacques Parizeau. ► Activité de recrutement Nous invitons tous les membres et sympathisants à renouveler leur adhésion aux IPSO. Il est possible de le faire via le site des IPSO à www.ipsoquebec.org.
Les membres du conseil d’administration des IPSO vous souhaitent un hiver engagé!
Micheline Labelle, vice-présidente des IPSO
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Écrit par Mathieu Gauthier-Pilote
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Mardi, 28 Juillet 2009 19:47 |

Tant que l’indépendance n’est pas faite, elle reste à faire – Gaston Miron
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INFO-IPSO, Vol 2. No. 5, 2009
Décembre 2009
Au cours du dernier mois, nous avons organisé deux activités très mobilisatrices et participé à une concertation des mouvements et des partis indépendantistes que nous avons contribué à initier. ► Activité de financement : Diner/Rencontre, dimanche le 29 novembre 2009, avec Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois.
Plus de plus de 100 personnes, et une grande majorité de membres et sympathisants ont participé au diner bénéfice des IPSO, en présence de Gilles Duceppe, le 29 novembre 2009 dernier. Les médias (Le Devoir, La Presse, Le Journal de Montréal, Vigile. Net, etc.) ont offert une belle couverture de l'événement.
Le conférencier Gilles Duceppe a prononcé un discours dont le titre est le suivant : « Le Québec a-t-il un avenir dans le Canada? » «La réponse courte à cette question, c’est NON ! Depuis l’échec du Lac Meech, il y a 20 ans, les fédéralistes québécois et canadiens n’ont cessé de répéter que le « fruit n’était pas mûr » et que le « terrain n’était pas fertile » pour tenter de réintégrer le Québec dans la constitution canadienne. Cette absence de volonté politique dure depuis 20 ans maintenant et un constat s’impose : une offre constitutionnelle du Canada répondant aux besoins du Québec ne viendra jamais». Gilles Duceppe a abordé trois thèmes : le recul politique et l’érosion des capacités juridiques du Québec au sein de la fédération, la question nationale (langue, culture, valeurs fondamentales du Québec), les intérêts stratégiques du Québec (ex. en matière d’environnement). Gil es Duceppe a conclu : «Pour reprendre les trois thèmes que j’ai abordés, c’est facile d’expliquer que le meil eur est à venir avec l’option souverainiste. D’abord, dans un Québec souverain, notre poids politique passera de 22 % à 100 %! Notre capacité à déterminer nous-mêmes nos lois, nos chartes et notre constitution passera de zéro à 100 %. Notre capacité de parler en notre propre nom dans les forums internationaux passera de presque zéro à 100 %. En matière d’intérêts stratégiques, pour ne prendre qu’un seul exemple le Québec souverain sera en mesure d’adopter une politique nationale de réduction de notre dépendance au pétrole qui permettra de faire
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du Québec l’État le plus propre et un des plus prospères d’Amérique. Si ça ce n’est pas un projet de société ambitieux et enthousiasmant, je ne sais pas ce que c’est. Et pour la question nationale, un Québec souverain pourra établir sans aucune ambiguïté une citoyenneté conforme à ce que nous sommes et à ce que nous voulons devenir. Ce pays-là sera francophone et il n’y aura pas de malentendus. Et finalement, avec deux pays, et le Canada et le Québec pourront se construire à leur goût sans devoir sans cesse s’obstiner». Gilles Duceppe a finalement lancé un vif appel aux intellectuels pour qu’ils s’engagent publiquement, leur rôle étant essentiel dans l’explication et la promotion de l’indépendance du Québec: «Vous avez une responsabilité comme souverainistes, une responsabilité face à l’histoire, comme tous les Québécois, celle de vous impliquer, de vous investir, pour faire en sorte que le meilleur puisse advenir (voir texte intégral de Gilles Duceppe sur le site internet des IPSO www.ipso.org) Avec les sommes récoltées, les IPSO pourront faire écho à cet appel dans les prochains mois, avec un peu plus de moyens, compte tenu de nos besoins en matière de communication avec les membres et le public en général.
►Débat des IPSO, LUNDI, le 7 décembre 2009. Le second débat public des IPSO a eu lieu le 7 décembre 2009, sur le thème : Les relations internationales du Québec. De la subordination à l’indépendance
UQAM, salle DR200 (Près du Centre Pierre Péladeau)
Avec Louise Beaudoin (Députée de Rosemont), Guy Lachapelle (Université Concordia) et Stéphane Roussel (Université du Québec à Montréal)
Le débat a été organisé par Anne Legaré et animé par Arlindo Vieira
Louise Beaudoin Dans leurs discours, les adversaires de la souveraineté nous répètent « ad nauseam » que le Québec, en raison de son appartenance à la Fédération canadienne, dispose déjà de tous les outils d’action utiles sur le plan international pour assurer son progrès. Or, bien que le Québec dispose d’un ministère des Relations internationales et de représentations permanentes dans une vingtaine de pays, force est de constater l’inadéquation des moyens du Québec avec ses besoins à l’international, en raison de leur caractère essentiellement parcellaire.
Ainsi, de tous les pays membres des Nations Unies, nous n’avons un véritable accès qu’à un seul pays, la France. Sur le plan multilatéral, nous n’avons les mains entièrement libres d’agir que dans une seule organisation internationale gouvernementale, celle de la Francophonie. Pour tous les pays autres que la France, pour toutes les organisations internationales autres que la Francophonie, nos rapports et actions sont toujours plus ou moins encadrés par Ottawa qui nous impose son lot variable de tracasseries.
Il faut se rendre à l’évidence : les limites de l’action internationale du Québec en tant qu’État fédéré sont atteintes. Seule l’indépendance permettra de poursuivre et d’assurer
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le développement international du Québec. C’est pour cette raison, notamment, que l’accession à l’indépendance du Québec est plus pertinente et nécessaire que jamais.
Guy Lachapelle, Pour qu’il n’y ait plus de frontières entre le Québec et le monde
(voir le texte intégral sur www.ipso.qc.org)
Je chercherai donc ce soir à établir « les grands principes » qui devraient guider le Parti québécois - et le BQ dans ses interventions à la Chambre des communes - dans ses contacts avec les administrations publiques que dans ses relations avec les corps diplomatiques canadien et étranger. Le rôle essentiel du PQ et du Bloc est de démontrer que le gouvernement du Québec est un acteur crédible sur la scène internationale. Le est demeure essentiel dans notre approche car même s'il est certainement possible de discuter de ce que sera la politique étrangère d'un Québec souverain, il est surtout essentiel pour l’instant de jouer un rôle actif à la résolution des problèmes actuels.
1.
Le respect des droits de l'homme et de la dignité humaine
Nous sommes prêts à aider tous les pays en voie de démocratisation à la mise en
place d'institutions politiques et administratives imputables et responsables
Nous collaborerons à tous les programmes d'aide au développement international
en collaboration avec les organismes charitables, privés et publics (ONG)
2.
Nous sommes prêts à assumer toutes nos responsabilités internationales.
Solidarité avec le travail des organisations internationales (Nations-Unies).
Mobiliser les États vers une protection accrue de l'environnement (désertification, réchauffement de la planète, les pluies acides, etc.)
Nous serons présents à tous les forums internationaux afin de rendre nos
gouvernements plus conscients des changements environnementaux qui affectent notre planète
3.
Nous désirons maintenir la paix et la sécurité internationales
Développement d'un nouveau partenariat entre tous les peuples et tous les continents. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, une centaine de conflits importants ont coûté la vie à plus de 20 millions d'êtres humains. Nous voulons participer activement aux missions de paix et agir sur les causes menant aux migrations des populations.
4.
Nous voulons développer nos liens avec nos partenaires culturels et économiques
Dans les domaines économique et culturel (francophone), le Québec n'a ni une politique de puissance ni des zones d'influence mais une politique axée sur le dialogue, la coopération et l'assistance
5.
Nous déploierons tous les efforts dans le but de renforcer l'intégration du Québec dans l'espace nord-américain.
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Établissement d'une coopération plus étroite dans le domaine économique afin de
garantir à tous les citoyens nord-américains de meilleures conditions de travail, l'expansion économique et la sécurité sur le plan social.
Le Parti québécois et le Bloc québécois doivent…
1.
proposer au gouvernement du Québec des orientations et des politiques touchant les relations internationales du Québec;
2.
établir et de maintenir des relations d’information et de collaboration avec les partis politiques étrangers ou les organisations internationales afin d’expliquer que nous sommes des interlocuteurs responsables;
3.
d’exercer toute fonction d’information, de formation, de représentation à
l’étranger ou en réponse aux demandes du corps diplomatique pour faire valoir le point de vue des souverainistes et défendre les intérêts du Québec;
4.
de participer au sein de nos partis politiques à la formation de militants eu égard à la dimension internationale de l’exercice de la souveraineté.
Stéphane Roussel: Le poids et l’influence du Québec en politique étrangère canadienne
L’intervention a porté non pas sur les relations internationales du Québec à proprement parler, mais plutôt sur la place du Québec et de la société québécoise dans la formulation et la mise en œuvre de la politique étrangère canadienne. Cette question fait en effet l’objet de débats intenses, tant au niveau politique qu’universitaire.
Les dossiers face auxquels le Québec et la société québécoise semblent afficher une attitude différente de celle d’une fraction significative des citoyens canadiens et, surtout, du Gouvernement Harper, tendent à se multiplier: environnement, registre des armes à feu, guerre en Afghanistan, etc.
En ce qui a trait à la politique étrangère, la guerre en Afghanistan, les relations avec les États-Unis et la lutte contre le réchauffement climatique constituent les trois thèmes où cette divergence est la plus perceptible. Pour certains commentateurs du Canada anglais, le Québec exercerait une influence disproportionnée sur la politique étrangère canadienne, au point où le Canada ne serait plus en mesure de formuler une politique cohérente. L’argument principal est ici que la recherche d’une majorité en Chambre force les partis politiques fédéraux à faire de trop grandes concessions aux Québécois. À l’inverse, plusieurs observateurs québécois estiment au contraire que le Gouvernement Harper adopte de plus en plus des politiques opposées aux attentes de la majorité des citoyens du Québec.
L’exposé de Stéphane Roussel a présenté ce débat sur l’influence du Québec, à exposer les postulats qui s’offrent à la population du Québec en regard des prochaines élections fédérales.
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► Concertation des partis et des mouvements souverainistes Une campagne est entreprise contre le jugement de la Cour suprême du Canada, initiée par la Table de concertation des mouvements indépendantistes regroupant la SSJB- Montréal, les IPSO, la Ligue d’action nationale, L’Aut’Journal, le Rassemblement pour un pays souverain et le Réseau de résistance du Québécois. Nous y participons activement via notre président, Gilbert Paquette. Grand rassemblement. Le 20 novembre 2009, dans une salle remplie à craquer, plus de 600 militants ont participé au grand rassemblement contre le jugement de la Cour suprême invalidant la Loi 104. De courtes et percutantes interventions ont été faites par Marc Laviolette, président de Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre, Benoît Roy (Rassemblement pour un pays souverain), Robert Laplante (Action nationale), Patrick Bourgeois (Réseau de Résistance du Québécois), Gilbert Paquette (Intellectuels pour la Souveraineté), François Saint-Louis (MSQ), Maxime Laporte (MESUM), Jean-Paul Perreault (Impératif français), Gérald Larose (Conseil pour la souveraineté), Luc Thériault (Mouvement Montréal français), Pierre Curzi (Parti québécois) et l’écrivain Yves Beauchemin. Les représentants des grandes centrales syndicales, Claudette Carbonneau de la CSN, Fernand Daoust, de la FTQ et Réjean Parent de la CSQ, ont rappelé l’engagement de leurs instances envers la langue française. La concertation des mouvements et partis indépendantistes se développe de plus en plus. Lundi le 14 décembre, une rencontre de ces organismes a pour but de préparer le plan d’action de l’an 2010. ► Activité de recrutement Nous invitons tous les membres et sympathisants à renouveler leur adhésion aux IPSO. Il est possible de le faire via le site des IPSO à www.ipsoquebec.org.
Les membres du conseil d’administration des IPSO vous souhaitent une très bonne année 2010!
Micheline Labelle, vice-présidente des IPSO
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Tant que l’indépendance n’est pas faite, elle reste à faire – Gaston Miron
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INFO-IPSO, Vol 2. No. 4, 2009
Novembre 2009
►4ème réunion du conseil d’administration pour l’année 2009-2010
Lors de sa réunion du lundi 2 novembre 2009, le conseil d’administration des IPSO a
discuté du suivi du plan d’action 2009-2010 que les membres peuvent consulter sur
notre site : www.ipsoquebec.org.
Les principales décisions concernent :
•
L’organisation, le 29 novembre, d’un diner-bénéfice avec Gil es Duceppe qui
permettra de financer l’organisation IPSO (voir plus loin)
•
la mise sur pied au début de 2010 d’un Wiki de l’indépendance par lequel les
membres dans un premier temps et ensuite les autres indépendantistes pourront
contribuer à actualiser et développer l’argumentaire pour le Qubec pays.
•
L’attribution de responsabilités pour la préparation de deux soirées-débats en
février 2010 sur Langue, éducation et culture (Anne-Michèle Meggs et Gilbert
Paquette) et une autre en avril 2010 sur l’Économie, l’Énergie et le
développement durable (Simon-Pierre Savard Tremblay et Jean-Claude-Sylvain
Guay)
►Prochain débat des IPSO, LUNDI, le 7 décembre 2009.
Le second débat public des IPSO, aura lieu le 7 décembre 2000, sur le thème : Les
relations internationales du Québec. De la subordination à l’indépendance
UQAM, salle DR200 (Près du Centre Pierre Péladeau)
Avec Louise Beaudoin (Députée de Rosemont), Guy Lachapel e (Université Concordia)
et Stéphane Roussel (Université du Québec à Montréal) Le débat a été organisé par Anne Legaré et sera animé par Arlindo Vieira

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► Informations sur les partis et mouvements souverainistes
Une campagne s’organise contre le jugement de la Cour suprême du Canada autour de
la table de concertation des mouvements indépendantistes regroupant la SSJB-
Montréal, les IPSO, la Ligue d’action nationale, L’Aut’Journal, le Rassemblement pour
un pays souverain et le Réseau de résistance du Québécois.
C’est un rendez-vous,
Le 16 novembre à 19h, au 2102, boulevard Saint-Laurent
► Activité de financement : Diner/Rencontre, dimanche le 29 novembre 11h30
avec Gilles Duceppe, chef du Bloc Québécois.
ACHETER UN BILLET en ligne
http://www.ipsoquebec.org/AdhésionIPSOQuébec/tabid/1109/language/fr-CA/
Default.aspx
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► Formation d’un groupe de réplique aux fédéralistes
Un groupe de réplique aux arguments relatifs au fédéralisme qui touchent à la question
du Québec est formé sous la responsabilité de François Rocher.
Les IPSO ont publié deux textes : un texte en réplique à Alain Dubuc dans La Presse,
intitulé « La liberté d’un peuple est loin d’être une idée dépassée » et un second texte
sur le jugement de la cour suprême intitulé « Le désaveu de la loi 101 – Une négation de
la légitimité québécoise.
On peut lire les deux textes sur notre site à www.ipsoquebec.org
► Activité de recrutement
Nous invitons tous les membres et sympathisants à renouveler leur adhésion aux IPSO.
Il est possible de le faire via le site des IPSO à www.ipsoquebec.org.
Le conseil d’administration des IPSO vous souhaite un automne engagé!
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INFO-IPSO, volume 2, numéro 3 |
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Écrit par Gilbert Paquette
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Mardi, 28 Juillet 2009 19:44 |

Tant que l’indépendance n’est pas faite, elle reste à faire – Gaston Miron
www.ipsoquebec.org
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2207, rue Ful um, Montréal (Québec) H2K 3P1
INFO-IPSO, Vol 2. No. 3, 2009
Octobre 2009
►3ème réunion du conseil d’administration pour l’année 2009-2010
Lors de sa réunion du lundi 28 septembre 2009, le conseil d’administration des IPSO a
discuté de la mise en route du plan d’action 2009-2010 que les membres peuvent
consulter sur notre site : www.ipsoquebec.org.
Il a mis sur pied un «Groupe de réplique aux arguments fédéralistes» et discuté d’un
projet d’ouvrage col ectif sur l’indépendance.
Quatre soirées débats auront lieu au cours de l’année avec comme fil conducteur la
critique du régime politique canadien et la nécessité de l’indépendance du Québec.
Par ail eurs le CA a discuté de la convergence des partis et des mouvements
souverainistes. Les rencontres entre les leaders souverainistes se poursuivent de façon
régulière.
► Soirée-débat des IPSO , LUNDI, le 5 octobre 2009.
Le premier débat public des IPSO a eu lieu lundi le 5 octobre, à 19h, à la sal e DR 200
du Pavil on Athanase-David de l’UQAM, sur le thème: De la grande séduction à la
grande imposture : l’avenir du fédéralisme sous Harper et Ignatieff, avec Andrée
Lajoie, Constitutionaliste (Université de Montréal), Michel Seymour, Philosophe
(Université de Montréal) et François Rocher, Politologue (Université d’Ottawa)
Andrée Lajoie a soutenu que le Canada n’est pas une fédération. Elle a analysé les quatre modèles de distribution des pouvoirs de l’État. Elle a ensuite analysé six cas de figure pour démontrer qu’il y a eu modification unilatérale du partage constitutionnalisé des compétences et par conséquence de subordination des provinces à Ottawa. En conséquence, il ne peut y avoir de fédéralisme d’ouverture, puisqu’il n’y a pas de fédéralisme: «Quand il n’y a pas d’immeuble, il n’y a pas de porte à ouvrir, ni à fermer…» a-t-el e souligné (voir www.ipsoquebec.org )
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Michel Seymour n’endosse pas le principe des nationalités et soutient que le Québec fait
partie d’un État multinational. Cependant le fédéralisme d’ouverture est mort au
feuilleton. La reconnaissance du Canada comme État multinational suppose la
reconnaissance du peuple québécois, la résolution du déséquilibre fiscal, le droit de
retrait, la maîtrise de l’immigration, des communications, de la langue, etc. Il est d’avis
que les spécialistes canadiens du fédéralisme (James Tul y, etc.) se distancient de plus
en plus de la «reconnaissance» (Taylor) pour verser dans la platitude de la
«conversation» et du «dévoilement de l’identité», ce qui n’inquiète personne et ne
comporte pas obligation de modification constitutionnel e.
François Rocher pense que le fédéralisme canadien ne peut se réformer. D’une part, le poids du Québec à Ottawa est menacé, compte tenu des tendances lourdes de la démographie. D’autre part, le projet de «gouvernance souverainiste» du Parti québécois ne risque pas d’alerter Ottawa, dans le contexte actuel : «Un chien qui jappe ne mord pas» a-t-il soutenu. Il a commenté les revirements de Michael Ignatieff tels qu’ils se livrent dans ses écrits (The Charter Revolution, etc.) (voir www.ipsoquebec.org)
►Prochain débat des IPSO, LUNDI, le 7 décembre 2009.
Le second débat public des IPSO aura lieu le 7 décembre 2000, sur le thème : Les
entraves et les enjeux de la présence du Québec à l’internationale (titre préliminaire). Avec Louise Beaudoin (Députée de Rosemont), Guy Lachapel e (Université Concordia)
et Stéphane Roussel (Université de Montréal)
► Formation d’un groupe de réplique
Un groupe de réplique aux arguments relatifs au fédéralisme qui touchent à la question
du Québec est formé.
► Mise en marche d’une monographie
Le CA des IPSO a discuté d’un ouvrage d’impact sur l’argumentaire souverainiste. Un
groupe de travail sera formé au prochain conseil des IPSO.
►Pierre Falardeau
Le 2 octobre 2009, Gilbert Paquette, Micheline Label e, François Rocher, Andrée Lajoie, Florent Michelot, Louis-Olivier Lévesque, Louis Larochel e, Jocelyne Couture, André Brunel, Simon-Pierre Savard-Tremblay, Philippe Leclerc, Anne Légaré Membres du conseil d’administration des IPSO) ont signé et diffusé un texte intitulé: La liberté d’un peuple est loin d’être une idée dépassée !
Ce texte vise à saluer en Pierre Falardeau une vie d’engagement désintéressé et de sincérité au service du Québec. Il vise également à dénoncer l’article d’Alain Dubuc paru dans la Presse le 28 septembre 2009, sous le titre « Le dernier des felquistes ». Selon nous: «Alain Dubuc, s’adonne, malgré les nuances en petits caractères, à une forme exécrable de calomnie par association. Il dénature ainsi le combat de Pierre Falardeau et, par extension celui de l’ensemble des indépendantistes. Même s’il ne veut pas le
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reconnaître, l’éditorialiste continue son propre combat (en mots polis bien sûr) qui vise à maintenir le Québec dans son statut actuel de dépendance politique» (voir www.ipsoquebec.org )
► Informations sur les partis et mouvements souverainistes
. Conférence à Outremont.
Le 30 septembre, le PQ d’Outremont a organisé une conférence avec Micheline Label e
(vice-présidente des IPSO), Viviane Barbot (vice-présidente du Bloc Québécois) et
Lamine Foura (fondateur et président de Media Magreb), portant sur la souveraineté et
l’intégration des nouveaux arrivants.
• Action Nationale.
Vendredi, le 30 octobre prochain, l’Action Nationale organise un souper conférence avec
Fernand Daoust. On peut s’inscrire sur le site de l’Action nationale ou par téléphone au
514-845-8599 ou sans frais au 1-866- 8533.
Une table des IPSO sera réservée.
► Renouvellement et financement
Nous invitons tous les membres et sympathisants à renouveler leur adhésion aux IPSO.
Il est possible de le faire via le site des IPSO à www.ipsoquebec.org.
Le conseil d’administration des IPSO vous souhaite un automne engagé!
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Mise à jour le Mercredi, 28 Juillet 2010 19:46 |
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